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La fille-oiseau de Gaëlle : une première marionnette portée par l’envie de créer

il y a 5 jours
2 min de lecture

Gaëlle est chanteuse et marin. Toujours à la recherche de nouveaux horizons, elle s’est laissé porter par d’autres vents cette fois : ceux de la création. Et ce sont eux qui l’ont menée jusqu’à l’atelier.

Gaëlle n’avait jamais donné vie à un personnage. Aucune technique, aucune expérience. Mais l’envie de créer a parlé plus fort que tout, et c’est ainsi qu’elle s’est inscrite au stage de fabrication de marionnette.


Femme qui sculpte la main de sa marionnette.

Débuter sans savoir dessiner ni sculpter

« Je ne sais pas dessiner. Je ne sais pas sculpter la mousse. » Comme beaucoup de débutants, Gaëlle est arrivée avec ses doutes. Et c’est justement pour cela que l’accompagnement compte autant : guidée pas à pas par Patricia, elle a appris à apprivoiser la matière, geste après geste.

Petit à petit, sa créature a commencé à prendre forme : une fille-oiseau, mi-humaine, mi-oiseau.


Premier défi : des mains d’oiseau impossibles à sculpter

Dans l’imaginaire de Gaëlle, sa fille-oiseau avait de grandes mains, longues et délicates. Très difficiles à sculpter en mousse, surtout pour une première marionnette.

Mais à l’atelier, on ne manque ni d’inventivité ni de techniques adaptées à chaque niveau. Gaëlle a donc appris la méthode du fil de fer pour construire les mains de sa marionnette : une solution qui permet de garder la finesse imaginée tout en restant accessible à une débutante.


Deuxième défi : penser la manipulation dès la fabrication

Fabriquer une marionnette, c’est une chose. La manipuler, c’est tout un autre métier. Et pourtant, la manipulation doit être pensée dès le moment de la fabrication.

Le comédien tiendra-t-il la marionnette près de son corps, ou à distance ? Sera-t-elle posée sur une table, ou jouée dans un castelet ? Ces questions sont essentielles : c’est d’elles que dépendent la longueur des baguettes de manipulation et l’endroit exact où elles seront fixées.

Alors Gaëlle a testé. Et testé encore. Car oui, fabriquer une marionnette, c’est la tester en permanence. Après plusieurs essais, elle a enfin trouvé le bon emplacement pour ses baguettes, et a pu passer aux finitions.


Femme souriante qui présente sa marionnette devant un rideau noir.

Six jours pour faire naître une créature

Après six jours intenses, Gaëlle est repartie de l’atelier, pas seulement avec sa marionnette entre les mains, mais avec un nouveau métier et la certitude qu’elle est capable de donner vie à n’importe quel personnage.

Une chanteuse, un marin… et désormais une fabricante de marionnettes. Nous sommes heureux d’avoir accompagné Gaëlle dans cette nouvelle traversée.


Vous aussi, vous voulez fabriquer les marionnettes de votre spectacle ? 

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