CV Patricia Gattepaille

Patricia Gattepaille est plasticienne, marionnettiste et sculpteur de masques.

Depuis une quinzaine d'années, Patricia Gattepaille a travaillé pour diverses compagnies de théâtre, opéras, théâtre de marionnettes et théâtre de rue.

En créant la compagnie Azur & les Aéroplanes, elle a mis l'accent sur l'étude de la sculpture de Masques de théâtre.

 

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CV  Patricia GATTEPAILLE

 

Formation :

Ecole des Beaux Arts de Nantes en 1984 / 89

DESS « développement culturel et direction de projets » ARSEC Lyon 2 en 2002 / 03.

 

Parcours professionnel :

Comédienne, scénographe ou plasticienne dans diverses compagnies dont :

Shabano Théâtre : Scénographie de « Wayra et le sorcier » et « Contes à penser » en 2007 et 2009

Comédie musicale « Kirikou » : accessoires, en 2007, Maison de la danse à Lyon

Théâtre l’alchimique - Pierre Alexandre Jauffret :  Masques, marionnettes et accessoires pour « L’histoire du soldat »  2006 à Genève.

Défriche Compagnie :  Masques pour « Le bout du monde » en 2004.

Opéra de Lyon :  Masques et accessoires pour « Lulu », «  Pollicino », « Orfeo », « Cendrillon » et « L’ivrogne corrigé » de 2000 à 2009.

Cie Voix Off – Damien Bouvet : Accessoires pour « Chair de papillon » en 2001.

Cie des Saltimbanques - Benoît Lavigne : Masques pour  « Roméo et Juliette », « Beaucoup de bruit pour rien », « Le concile d’amour » et « La foire de St Bartelemy » de 1993 à 2005.

Cie du 1er acte – Sarkis Tcheumlekdjian : masque pour « Caligula » en 2000.

Le Jardin planétaire  au Parc de la Villette en 2000 - Sculpteur.

Cie Sanvic - Abricadabra théâtre : Scénographie, décors, marionnettes, accessoires et  jeu dans « Un jour, les mains », « Des mains et merveilles », « A la recherche du doudou perdu » et « Non d’un petit bonhomme », de 1991à 2001. 

Bululù théâtre : construction de décors, marionnettes et manipulation dans « Face à face », « Boris le magicien » et « Jean Brique » de 1989-1991.

 

Fonde la compagnie « Les Tailleurs d’histoires » avec Jean Marie Binoche en 1992 

 

Fonde la compagnie « Azur & les Aéroplanes » en 1996

    Création de « Pas Pied » en 1997, et « Un jour, la nuit » en 2009

    Exposition de masques « Masques continents » en 2007.

    Exposition de masques « Le gardeur de troupeau » en 2005.

    Exposition de masques « Sombres Soleils » au musée A. Rimbaud de Charleville en 2000.

    Scénographie du « Pavillon Amérique Latine » Au festival de Charleville en 2000.

    Installations-performances de masques : « Lysistrata » avec la Cie Yana teatret au Danemark et en Allemagne en 2000, 2001et 2002 .

    Exposition de masques « Soleil Jaguar » au « Cercle Optique » de Lyon 2002.

            Exposition de dessins et masques à la MAPRA de Lyon en 2004.

 

 

à propos du masque de théâtre...

 Curieux sont les chemins qui mènent au Masque…

Plasticienne de formation et passionnée par la problématique de la sculpture au théâtre, c’est tout d’abord la marionnette et le théâtre d’objets qui ont attiré mon attention.

Pendant plusieurs années d’aventures théâtrales dans diverses compagnies, j’ai eu l’occasion, la chance, de me frotter à toutes les facettes du théâtre (fabrication de décors et accessoires, costumes, régies lumière et son, mises en scène, manipulation et jeu, création et diffusion de spectacles).

Les émotions vives provoquées par la présence des Masques, resurgies du fond de ma petite enfance en Afrique Centrale, mes expériences en qualité de sculpteur dramatique, ont confirmé ce désir de concentrer mes recherches sur cet « objet » fascinant qu’est le Masque.

 

Cette proximité avec des Masques africains m’a fait comprendre et respecter la puissance expressive, poétique de cet art, son enracinement dans la culture et l’impossibilité d’en faire une quelconque copie qui porte sens. C’est donc en puisant dans mon propre héritage culturel et dans mon temps que je cherche à créer de nouveaux Masques comme un luthier chercherait de nouveaux instruments à mettre sous les doigts ou le souffle sensible des musiciens d’aujourd’hui.

On ne fabrique pas un masque à la légère, mais avec légèreté et précision.

 

Serait-ce parce qu’il fait corps, peau et âme avec le comédien que le Masque fascine tant ?

Serait-ce parce qu’il oblige à fouiller les profondeurs de l’âme humaine pour l’exhaler au grand soleil des projecteurs, s’avérant un art de la précision, de la rigueur et de l’engagement ?

 

Le Masque dépasse les limites du théâtre. La richesse et la variété de ses formes et son inscription dans les cultures et dans la vie me pousse à chercher d’avantage à son sujet et partager ces découvertes autant vers les professionnels que le tout public.

Patricia Gattepaille